Le décès de Messaouda bat Sultana Bouchoucha

C’est avec une grande tristesse que nous vous annonçons le décès de la sœur de notre ami et administrateur de l’ULIF le Docteur Marcel Benaily.

Le conseil d’administration de notre synagogue présente les plus sincères condoléances de notre communauté.

Que son nom soit inscrit dans le livre de la vie.

Laurent Hajdenberg ULIF Marseille

Vayétsé – 5783

Paracha Vayétsé : Du rêve à la réalité

Commentaire du rabbin Yann Boissière

Genèse 28:10-32:3

Toledot – 5783

Paracha Toledot : Vouloir, est-ce toujours pouvoir ?
Commentée par le rabbin Philippe Haddad

Génèse 25:19 – 28:9

Elie Wiesel chante Ani Ma’amin

Lors de la très belle soirée en hommage à Elie Wiesel « Survivre et vivre » organisée le mardi 15 novembre dernier, par l’Association HAC- Cercle d’étude Elie Wiesel Marseille, le CRIF Marseille Provence et la Région Sud, à laquelle j’ai eu le privilège d’assister, une vidéo a été projetée.

On pouvait y voir et entendre Elie Wiesel chanter un chant en hébreu, avec conviction, provoquant une émotion bouleversante.
L’histoire de ce chant est autant dramatique qu’émouvante.
« Ani ma’amin » (Je crois…) est un chant basé sur les « Treize principes de la foi » de Moïse Maïmonide. La récitation de sa version poétique, Yigdal, se fait souvent à la fin des prières du matin ou le vendredi soir (à la page 45 de notre siddour de l’ULIF).
La version originale consiste en treize lignes commençant toutes par « Ani ma’amin be-emunah shelemah » (Je crois d’une foi parfaite). Les deux dernières lignes se réfèrent à la croyance dans la venue du messie et la résurrection des morts, et a inspiré de nombreux chants et mélodies.
Voici la traduction de ce chant Ani Ma’amin :
« Je crois
Je crois de toute ma foi.
A la venue du Messie, je crois, je crois, je crois, je crois.
Et bien qu’il tarde.
Cependant je l’attendrai.
Et bien qu’il tarde.
Cependant je l’attendrai.
Cependant, cependant, je l’attendrai.
J’attendrai chaque jour qu’il vienne.
Cependant, cependant, je l’attendrai.
J’attendrai chaque jour qu’il vienne.
Je crois ».
La version que chante Elie Wiesel dans cette vidéo, est celle composée par Azriel David Fastag, Rabbi hassidique de Pologne. Il l’avait composée en 1942 dans le train de la mort qui le déportait vers Treblinka. Un des homme présent dans le même wagon s’étant évadé a pu transmettre la mélodie. Plusieurs théories circulent sur cette transmission, on raconte qu’elle a été donnée au Rabbi Shaul Yedidya de Modzitz à New-York. Après l’avoir entendue chanter devant lui, le rabbi , dit : « Quand ils chantaient Ani Ma’amin dans le train de la mort, les fondations du monde tremblaient. Le Tout-Puissant a alors dit : “Chaque fois que les Juifs chanteront Ani Ma’amin, Je me rappellerai des six millions de victimes et J’aurai pitié du reste de Mon peuple.” ». Une autre version raconte que l’évadé a pu chanter la mélodie à Ben Zion Shenker après la guerre, qui l’a retranscrite et popularisée.

Cette version de Ani Ma’amin a été chantée dans les camps d’extermination, aux portes des chambres à gaz.

Laurent Hajdenberg – ULIF Marseille – novembre 2022

Retour sur un Chabbat pleinement JEM

Chabbat dernier 11, 12 et 13 novembre, nous avons accueilli avec grand plaisir des fidèles de JEM Beaugrenelle.

Merci à Julietta pour cette idée et Merci à Suzy pour l’organisation.

Ce groupe était accompagné par notre ami, le Rabbin Yann Boissière.

Nous avons organisé pour l’occasion un dîner participatif à l’ULIF.

L’office du samedi a été suivi d’une grande séouda pour nos visiteurs parisiens, ils ont ensuite visités le musée d’histoire de Marseille.

En fin d’après-midi,après la Havdala, une rencontre dédicace à eu lieu à l’ULIF avec le Rabbin Yann Boissière à l’occasion de la sortie de son nouveau livre « Courage croyons ».

Enfin, dimanche matin, nous avons visité la grande synagogue de Marseille.

Merci à Madame Evelyne Tordjmann, notre guide, pour ses explications et le très agréable échange que nous avons eu tous ensembles.

Notre partenariat avec JEM apporte des échanges chaleureux et amicaux avec nos amis montpelliérains, toulousains, parisiens et nous espérons, bientôt de toute la France

Laurent Dembert

Hayé Sarah – 5783

Paracha ‘Hayé Sarah
La première comédie romantique de l’histoire
Commentaire du Rabbin Delphine Horvilleur
Genèse 23 :1 – 25 :18

Vayera – 5783

Paracha Vayera : Un sentiment profond d’hospitalité

Commentée par le rabbin Gabriel Farhi

Genèse 18:1 – 22:24

Lekh Lekha – 5783

Paracha Lekh Lekha: Un nouveau départ
Commentée par le rabbin Jonas Jacquelin

Genèse 12:1-17:27

Noa’h – 5783

Paracha Noa’h: Une catastrophe féconde. Commentaire du rabbin Philippe Haddad

Mazel Tov à Ann Gaëlle

Un grand Mazel Tov à Ann-Gaëlle Attias qui a reçu, dimanche 16 décembre, l’ordination rabbinique à l’Université de Potsdam (Allemagne).

Anne Gaëlle devient la sixième femme rabbin exerçant en France, à la tête de l’AJLT, synagogue libérale de Toulouse.

Notre Président, Samuel Benhamou représentait l’ULIF Marseille lors de cette cérémonie.